Des ateliers pour découvrir et utiliser les plantes médicinales

Février 2016 • par Conservatoire du Patrimoine

AnimationsBalades, stages, ateliers

Les 10 et 17 février 2016 , les premiers ateliers Cosmétiques naturels et Herboristerie ont rencontré leur public ! Parmi les participants, des personnes d’âges et d’horizons différents, certaines déjà familières avec l’usage des plantes ; d’autres désireuses de faire de nouvelles découvertes. Ces rencontres ont mené à des échanges enrichissants pour tous.

L’atelier Cosmétiques naturels proposait la réalisation d’un baume pour le visage, adapté aux besoins et au type de peau de chaque participant. Après un diagnostic de la peau, chacun s’est adonné à la confection de son baume, composé de cire d’abeille et d’un macérât huileux solarisé de calendula sur base d’huile de tournesol. Les huiles essentielles étaient choisies en fonction de leurs propriétés : la lavande fine (cicatrisante), la carotte sauvage (antioxydante) ou la myrte (calmante). Chaque participant est ainsi reparti avec un baume adapté à sa peau.

Le 17 février 2016, l’atelier Herboristerie proposait de découvrir trois plantes locales : le thym, le sureau et le cynorrhodon (fruit de l’églantier sauvage). Après avoir fait le point sur leurs propriétés médicinales, les participants ont mis leurs sens en éveil.

Chaque plante a été dégustée séparément en infusion, afin d’affiner les papilles. Dans un second temps, les trois plantes ont été mélangées pour créer une « tisane de l’hiver  » qui tonifie et stimule le système immunitaire.
À l’issue de cet atelier, riches en échanges entre les participants, chacun est reparti avec un petit sachet de plantes séchées pour refaire chez soi sa tisane de l’hiver.

Outre la réalisation ou la dégustation de produits, ces ateliers sont l’occasion de partager des idées, faire le point sur sa façon de consommer. Charlotte Maes nous a fait réfléchir sur l’empreinte carbone de nos cosmétiques et infusions (provenance des plantes utilisées, lieux de confection), ainsi que sur l’importance de favoriser une économie locale. C’est pourquoi les plantes qu’elle utilise proviennent de petits producteurs de la région.

Autres suggestions

pardigon

Balade archéologique : la villa gallo-romaine de Pardigon avec anne-Marie Ledoux, archéologue, animatrice au Conservatoire du Patrimoine.

Juin 2010 • par Conservatoire du Patrimoine

La cuisine des plantes sauvages

Avril 2013 • par Conservatoire du Patrimoine

articlefigue3

L'arbre de vie : le figuier

Avril 2013 • par Denis HUIN, naturaliste, ornithologue