Mars 2022 – Chronique de la nature de l’après-feu

Publié le mardi 01 mars 2022

Mars 2022. Sixième mois de notre suivi photographique. A la suite de la pluie de février, le tapis d’herbe commence à être plus évident, même si des restes de cendres et de charbon sont encore visibles. Sur les branches encore noires des chênes-lièges, les jeunes pousses vertes des feuilles viennent nous réchauffer le cœur, quelle joie de voir la vie reprendre ! En revanche les aiguilles des pins qui ont brûlé ne sortent toujours pas, et probablement ne sortiront jamais.

Une photo par mois, pendant un an (ou plus)

En août 2021, le feu est passé très vite sur les lieux que nous avons l’habitude de parcourir. Il faut dire que nous aussi, pris par le rythme des habitudes, on les traversait souvent en vitesse, sans forcément prendre le temps d’observer ce qui nous entourait.

La nature, en revanche, va prendre son temps. À son rythme, elle se reconstruira. Alors, pour observer ce travail lent de régénération, nous allons nous arrêter tous les mois, aux mêmes endroits, pour prendre des photos. Nous allons prendre le temps de les observer.

L’idée est de construire des observatoires photographiques pour mieux suivre l’évolution de ces lieux pendant un an, ou plus s’il le faudra. Les premières photos ont été prises environ un mois après le passage des flammes (vers le 20 septembre 2021) ; les suivantes, entre le 23 et le 29 de chaque mois.

Sur la route D588, entre Le Cannet-des-Maures et La Garde-Freinet.

Les collines en face du Fort-Freinet.

Le long de la D75, entre Les Mayons et La Garde-Freinet.

Piste de la Tuilière, sur la route D588, entre Le Cannet-des-Maures et La Garde-Freinet.

Le long de la D75, entre Les Mayons et La Garde-Freinet.